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Sirènes, flashs et déclencheurs manuels

Le déclencheur manuel donne l'alarme, la sirène prévient par le son et le flash par la lumière, chacun avec sa partie d'EN 54. Cet article lit les fiches de ces appareils, le circuit de sirènes d'une centrale conventionnelle et ce qu'il ne faut pas confondre avec une sirène d'intrusion.

Détection incendie · 12 min de lecture

En bref

  • Le déclencheur manuel (EN 54-11) donne l'alarme, la sirène (EN 54-3) prévient par le son et le flash (EN 54-23) par la lumière.
  • Un déclencheur réarmable se remet en état avec une clé ou un outil : celle du P440 est fournie, le kit du MCP50 contient un outil.
  • Sur une centrale conventionnelle, le circuit de sirènes est surveillé par une résistance de fin de ligne : celle de la MAG2/4 vaut 10 kΩ et se place sur la dernière sirène.
  • Un flash n'est pas toujours EN 54-23 : chez Teletek, la SF100 RSST cite EN 54-3 seulement, la SF100 WSST cite EN 54-3/23.
  • Le bouton vert de déverrouillage de porte et la sirène d'une alarme anti-intrusion ne sont pas des appareils d'alarme incendie.

Trois rôles : donner l'alarme, prévenir par le son, prévenir par la lumière

Dans un système d'alarme incendie, les détecteurs voient le feu ; trois autres familles d'appareils s'occupent de l'alarme elle-même. Le déclencheur manuel (EN 54-11) permet à une personne qui voit le feu de donner l'alarme sans attendre un détecteur. La sirène (EN 54-3) prévient par le son. Le flash (EN 54-23), que les fiches appellent avertisseur visuel, prévient par la lumière.

La centrale relie l'ensemble : elle reçoit l'ordre du déclencheur ou du détecteur, puis commande ses sorties. Les appareils lui sont raccordés par des circuits qu'elle surveille, comme l'explique l'article sur les zones et la fin de ligne. Le schéma ci-dessous est un exemple fictif, pas une règle de conception.

Quatre lieux d'un petit bâtiment fictif et l'appareil qui s'y trouve : déclencheur près d'une porte, sirène dans les couloirs, flash dans un local bruyant, centrale visible. L'emplacement réel vient de l'étude du bâtiment.Exemple fictif : un petit bâtimentDéclencheurPrès d'une porte ou dans uncouloir, à portée de mainSirèneDans les couloirs et les locaux : leson doit s'y entendreFlashLocal bruyant, ou lieu où une personnesourde peut être seuleCentraleVisible à l'entrée des pompiers,d'accès facile (Teletek)
Quatre lieux d'un petit bâtiment fictif et l'appareil qui s'y trouve : déclencheur près d'une porte, sirène dans les couloirs, flash dans un local bruyant, centrale visible. L'emplacement réel vient de l'étude du bâtiment.
Déclencheur manuel rouge près d'une porte et d'un extincteur
Un déclencheur manuel rouge fixé au mur à côté d'une porte, au-dessus d'un extincteur et sous une affiche de consignes en cas d'incendie.Photo : KRoock74, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.
AppareilPartie d'EN 54Ce qu'il fait
Déclencheur manuelEN 54-11Une personne donne l'alarme en appuyant ou en brisant l'élément de la face avant
SirèneEN 54-3Prévient par le son ; sa fiche donne le niveau en dB à 1 m et les tons
FlashEN 54-23Prévient par la lumière, pour les personnes qui n'entendent pas ou mal et les locaux bruyants
Sirène avec flashEN 54-3, et EN 54-23 si la fiche le ditLes deux dans un boîtier ; chaque fiche dit quelles parties sont certifiées
Trois étapes d'après le manuel de la MAG2/4 de Teletek : le déclencheur envoie l'alarme sur la zone, la centrale passe en feu, puis ses circuits de sirènes fonctionnent et son relais FEU (contact sec) change d'état. Un équipement extérieur, un transmetteur par exemple, peut s'en servir.De l'appui à l'alarmeDéclencheur manuelUne personne appuieLigne de détection (zone)Centrale incendieZone en feu, buzzer interneLa centrale commande ses sortiesSorties de la centraleCircuits de sirènes et relais FEU
Trois étapes d'après le manuel de la MAG2/4 de Teletek : le déclencheur envoie l'alarme sur la zone, la centrale passe en feu, puis ses circuits de sirènes fonctionnent et son relais FEU (contact sec) change d'état. Un équipement extérieur, un transmetteur par exemple, peut s'en servir.

Le déclencheur manuel : verre à briser ou élément réarmable

EN 54-11 est la partie de la série qui traite des déclencheurs manuels. Son texte est payant ; l'aperçu gratuit d'ISO 7240-11, la norme internationale sur le même sujet, distingue deux types. Le type A est à fonctionnement direct : l'alarme est donnée dès que l'élément frangible est brisé ou déplacé. Le type B est à fonctionnement indirect : l'utilisateur doit faire une seconde manœuvre après avoir brisé ou déplacé l'élément.

L'élément frangible peut être à remplacer après chaque alarme, comme un verre, ou réarmable : ISO 7240-11 définit ce dernier comme un élément qui revient à sa position d'origine sans être remplacé. Les modèles du catalogue sont réarmables. La fiche de l'Elkron P440 annonce la condition d'alarme de type A ; celle du Teletek SensoMAG MCP50 donne aussi le type A pour son élément frangible.

Déclencheur rouge Gent 1102 marqué Smash glass
Un déclencheur Gent 1102 sorti de sa boîte : le disque central porte les mots « Fire » et « Smash glass ».Photo : Ps14159, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.
Déclencheur manuel rouge SensoMAG MCP50
Le SensoMAG MCP50 de Teletek : une face blanche à enfoncer, entre deux flèches, et un voyant.Photo : Teletek.

À gauche un déclencheur à disque de verre, à droite un déclencheur à face réarmable.

Sur le P440, une pression sur la partie centrale du frontal l'enfonce, actionne l'interrupteur et allume le voyant rouge. Pour réarmer, on glisse la clé fournie dans la fente et on tire ; la même clé ouvre le boîtier. Le kit du MCP50 contient un outil spécial pour le test et le réarmement, et son voyant indique le feu et le test. Les deux dessins ci-dessous viennent de la fiche du P440.

Dessin d'un déclencheur avec une clé dans la fente
Dessin de la fiche : la clé est glissée dans la fente du frontal, une flèche indique le sens de traction.Image : documentation Elkron (P440).
Dessin d'un boîtier ouvert avec la clé
Dessin de la fiche : la clé sert aussi à ouvrir le boîtier par le bas.Image : documentation Elkron (P440).

Réarmer le P440 (à gauche) et ouvrir son boîtier (à droite), selon la fiche d'Elkron.

Les quatre temps décrits par la fiche du P440 : appui, alarme avec voyant rouge, réarmement à la clé, test par du personnel formé qui prévient avant et après.Vie d'un P440 : alarme, réarmement,test1AppuyerLe frontal s'enfonce et actionnel'interrupteur.2AlarmeLe voyant rouge s'allume : l'alarme estdonnée.3RéarmerClé dans la fente, puis traction.4TesterPrévenir, actionner, vérifier,rétablir.
Les quatre temps décrits par la fiche du P440 : appui, alarme avec voyant rouge, réarmement à la clé, test par du personnel formé qui prévient avant et après.

Le P440 est conventionnel : ses bornes IN et OUT se placent sur la ligne de détection d'une zone, avec les limites de câble et le cavalier JP1 décrits dans l'article sur la fin de ligne. Sa fiche cite les centrales Elkron C7000, C7000R et C54 ; elle ne cite pas les C402 et C404 du catalogue, dont la compatibilité est à faire confirmer. Le FM500 est d'une autre famille : sa fiche le décrit comme un déclencheur réarmable pour installation adressable, avec isolateur de court-circuit, une adresse de 1 à 128 donnée par logiciel, et réservé aux centrales Elkron de la série FAP.

Pour protéger l'élément de manœuvre, Teletek propose en option un couvercle en plastique, le MCP Cover Set. Ni la fiche du P440 ni celle du MCP50 ne donne de hauteur de pose ou d'espacement entre déclencheurs : ces valeurs viennent de l'étude du bâtiment et de la réglementation applicable, que l'installateur doit pouvoir citer.

La sirène : EN 54-3, tons et niveau sonore

EN 54-3 est la partie de la série consacrée aux sirènes. Sur une fiche, on lit surtout deux choses : le niveau sonore, en dB à 1 m, et les tons. La Teletek SF100 RSST, par exemple, propose 32 tons, dont certains associés à des normes nationales dans son tableau, et deux niveaux choisis par cavaliers. Pour le ton 27, sa fiche annonce 84 à 93 dB à 1 m au niveau bas et 92 à 101 dB au niveau haut, avec un diagramme du niveau pondéré A selon l'angle. La fiche ne dit pas à quoi correspond la plage.

Trois fiches, trois façons d'annoncer le niveau : une plage en dB pour les deux sirènes de Teletek, une valeur en dB(A) pour l'HPA100F, dont la fiche ne cite pas EN 54-3.Niveaux annoncés par trois fiches92 à 101 dBSF100 RSST, niveau haut, ton27, à 1 m. EN 54-3.95 à 104 dBSF100 WSST, niveau haut, ton27, à 1 m. EN 54-3/23.110 dB(A)HPA100F d'Elkron, à 1 m. Lafiche ne cite pas EN 54-3.
Trois fiches, trois façons d'annoncer le niveau : une plage en dB pour les deux sirènes de Teletek, une valeur en dB(A) pour l'HPA100F, dont la fiche ne cite pas EN 54-3.

L'HPA100F d'Elkron est décrit par sa fiche comme la version en boîtier rouge de l'HPA100, pour la signalisation incendie : double ton de 3 500 à 3 700 Hz, 10,5 à 30 V, 260 mA au maximum en alarme, IP41. Le catalogue le range dans l'alarme anti-intrusion, et sa fiche ne mentionne aucune norme EN 54. Les deux fiches ne s'expriment pas dans les mêmes termes (dB d'un côté, dB(A) de l'autre) : les chiffres de la figure ne s'alignent pas comme un classement.

Combien de dB faut-il dans votre bâtiment ? Cet article ne donne pas de chiffre : le niveau exigé relève des règles de conception qui s'appliquent au bâtiment, et le produit fixe seulement ce qu'il peut délivrer. Demandez à l'installateur la règle retenue et la fiche de l'appareil.

Sirène rouge avec flash au-dessus d'un déclencheur à levier
Une sirène avec flash fixée au mur, au-dessus d'un déclencheur à levier : modèle de type américain.Photo : Ben Schumin, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons.
Sirène rouge avec flash fixée au plafond
Une sirène avec flash au plafond d'un local : grille de haut-parleur d'un côté, lentille du flash de l'autre.Photo : Ben Schumin, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Deux avertisseurs sonores et lumineux, au mur et au plafond.

Le circuit de sirènes d'une centrale conventionnelle

Une centrale conventionnelle surveille ses sirènes comme ses zones. D'après le manuel de la MAG2/4 de Teletek, chacun de ses deux circuits de sirènes fournit 24 V et 0,3 A, avec un fusible PTC de 0,3 A. Une résistance de 10 kΩ est montée aux bornes du circuit, puis déplacée sur la dernière sirène. Un voyant signale le défaut d'un circuit : circuit ouvert, court-circuit, sirène branchée à l'envers ou paramètres de sirène inadaptés. Une sirène a donc un sens de branchement.

Le circuit de la MAG2/4 : sortie de la centrale, sirènes branchées l'une après l'autre dans le bon sens, résistance de 10 kΩ sur la dernière.Un circuit de sirènes surveilléCentrale : sortie SND 124 V, 0,3 A au maximumPaire de fils surveilléeSirènes en chaînePolarité à respecterSirène après sirèneDernière sirèneRésistance de 10 kΩ en bout
Le circuit de la MAG2/4 : sortie de la centrale, sirènes branchées l'une après l'autre dans le bon sens, résistance de 10 kΩ sur la dernière.

Combien de sirènes sur un circuit ? Le manuel de la centrale et la chute de tension dans le câble décident. À titre de calcul, un circuit de 0,3 A et des sirènes qui tirent 25 mA au maximum (SF100 RSST, niveau haut, flash actif) donnent 12 appareils au plus sur le papier. Le calcul de chute de tension se trouve dans l'article sur l'alimentation 12 V.

Sur un système adressable, la sirène n'a plus son circuit : la SensoIRIS WSST IS de Teletek, sirène adressable avec flash qui cite EN 54-3 et EN 54-23, est alimentée par la centrale de 16 à 32 V et commandée par le protocole de communication. Sa fiche donne moins de 500 µA au repos, moins de 12 mA à bas niveau avec le flash et moins de 22 mA à haut niveau, et indique un isolateur intégré. Les deux architectures sont comparées dans l'article sur le conventionnel et l'adressable.

Le flash : EN 54-23, pour ceux qui n'entendent pas ou mal

Un avertisseur visuel sert quand le signal lumineux est le principal moyen de prévenir : il doit alors être efficace pour les personnes sourdes ou malentendantes, et pour les lieux si bruyants que l'on y porte des protections auditives. Apollo cite comme exemples les sanitaires, les chambres d'hôtel et les bureaux isolés. Le même document précise qu'un flash ne réveille pas une personne endormie.

Pfannenberg résume les exigences d'EN 54-23 : au moins 0,4 lux dans tout le volume de couverture, une lumière blanche ou rouge, et une fréquence de 0,5 à 2 Hz. Le produit est classé selon la façon dont on le pose, avec un code qui donne la couverture, comme le montre la figure ci-dessous.

Les trois catégories d'EN 54-23 d'après Pfannenberg : C au plafond avec un cylindre de couverture, W au mur avec un cube à base carrée, O pour une position libre dont la couverture est donnée par le fabricant.Les catégories de couverture d'unflashC : au plafondCouverture : un cylindreCode C-x-y : x hauteur maximale, ydiamètreExemple : C-3-7,5W : au murCouverture : un cube à base carréeCode W-x-y : x hauteur maximale, y côtéExemple : W-2,4-8O : position librePlafond, mur ou ailleursPas de x-y : la couverture vient dufabricant
Les trois catégories d'EN 54-23 d'après Pfannenberg : C au plafond avec un cylindre de couverture, W au mur avec un cube à base carrée, O pour une position libre dont la couverture est donnée par le fabricant.

Un flash n'est pas forcément certifié EN 54-23. Teletek vend deux sirènes avec flash presque identiques : la SF100 RSST, au boîtier rouge, dont la fiche cite seulement EN 54-3, et la SF100 WSST, au boîtier blanc, dont la fiche cite EN 54-3/23. Le tableau ci-dessous les met côte à côte ; la fiche du WSST ne donne pas de code C, W ou O.

Rubrique de la ficheSF100 RSSTSF100 WSST
Couleur du boîtierRougeBlanc
Norme citéeEN 54-3EN 54-3/23
Niveau bas, à 1 m84 à 93 dB87 à 96 dB
Niveau haut, à 1 m92 à 101 dB95 à 104 dB
Fréquence du flash1 Hz1 Hz
Courant maximal (haut, flash actif)25 mA à 24 V25 mA à 24 V

À ne pas confondre : le déclencheur rouge, le bouton vert, la sirène d'intrusion

Une alarme anti-intrusion a ses propres sirènes, commandées par sa propre centrale : l'article sur l'alarme filaire ou sans fil les décrit. La sirène extérieure sans fil DS-PS1-E-WB de Hikvision, par exemple, annonce 110 dB, l'IP65 et trois sons (incendie, panique, intrusion), mais sa fiche ne cite aucune norme EN 54. Un son d'incendie n'en fait pas un appareil de la série EN 54.

Le bouton vert est une autre chose : le bris de glace ZKABK900A-R/G de ZKTeco est présenté comme adapté aux portes de sortie et de secours, avec un contact NO / NC / COM. Il agit sur la porte, dans le contrôle d'accès, et non sur la centrale incendie ; la page produit consultée ne cite aucune norme EN 54. L'article sur le fail-safe et le fail-secure explique ce que fait la serrure quand on coupe son alimentation.

Trois appareils qui se ressemblent par leur forme ou leur son : le déclencheur rouge d'incendie, le bouton vert de déverrouillage de porte, la sirène d'une alarme anti-intrusion.Rouge, vert, intrusion : trois rôlesRougeDéclencheur d'alarme incendie : donnel'alarme à la centrale (EN 54-11)VertDéverrouillage d'urgence d'une porte: agit sur la serrureIntrusionSirène de l'alarmeanti-intrusion : autre centrale,autre fiche
Trois appareils qui se ressemblent par leur forme ou leur son : le déclencheur rouge d'incendie, le bouton vert de déverrouillage de porte, la sirène d'une alarme anti-intrusion.
Bouton vert de déverrouillage d'urgence ZKTeco
Le bris de glace ZKABK900A-R/G de ZKTeco : boîtier vert, mention « Emergency door release » et « Emergency break glass ».Photo : ZKTeco.

Tester et entretenir sans fausse alarme

La fiche du P440 demande de faire tester le déclencheur par du personnel formé, de prévenir avant l'essai que le système est temporairement hors service, puis de remettre le système en fonctionnement normal et de prévenir à la fin. Dans le manuel de la MAG2/4, l'essai d'un circuit de sirènes consiste à actionner un déclencheur de zone, à vérifier que les sirènes fonctionnent et à appuyer sur RESET.

La MAG2/4 permet aussi de désactiver les sirènes ; le voyant SOUNDER FAULT/DISABLE reste alors allumé en continu. Vérifiez à la fin d'une intervention que les sirènes sont réactivées. Le manuel ajoute que les défauts ne sont pas annoncés instantanément : un court délai s'écoule, qui varie selon le défaut.

Quatre temps tirés de la fiche du P440 et du manuel de la MAG2/4 : prévenir, actionner un déclencheur, vérifier les sirènes, puis tout remettre en service.Un essai de sirènes, dans l'ordre1PrévenirDire que le système est hors service.2ActionnerUn déclencheur de zone.3VérifierLes sirènes fonctionnent ; voyant dedéfaut éteint.4RétablirRESET, sirènes réactivées, prévenir.
Quatre temps tirés de la fiche du P440 et du manuel de la MAG2/4 : prévenir, actionner un déclencheur, vérifier les sirènes, puis tout remettre en service.

Déclencheurs et centrale du catalogue cités dans l'article

Prix et disponibilité à jour dans la page de chaque produit.

Les erreurs fréquentes

  • Brancher une sirène d'intrusion sur le circuit d'une centrale incendie : lisez la fiche de la sirène et le manuel de la centrale.
  • Laisser la résistance de 10 kΩ aux bornes de la centrale au lieu de la poser sur la dernière sirène.
  • Inverser la polarité d'une sirène : la centrale signale un défaut de circuit.
  • Croire qu'un flash est EN 54-23 parce qu'il clignote : seule la fiche le dit, la SF100 RSST ne cite qu'EN 54-3.
  • Mélanger un P440 conventionnel et un FM500 adressable sur la même installation sans lire leurs fiches.
  • Comparer des dB de fiches différentes sans regarder l'unité (dB, dB(A)), le ton et la distance.
  • Tester un déclencheur sans prévenir ceux qui surveillent le système.
  • Oublier de réactiver les sirènes après un essai.

Pour aller plus loin

Questions fréquentes

Un flash remplace-t-il la sirène ?

Non, il la complète. Il sert aux personnes qui n'entendent pas ou mal et aux locaux bruyants ; Apollo précise qu'il ne réveille pas une personne endormie.

Déclencheur à verre ou réarmable : lequel choisir ?

Le verre se remplace après chaque alarme ; l'élément réarmable revient en place sans remplacement (ISO 7240-11). Les modèles du catalogue sont réarmables.

Peut-on brancher une sirène d'intrusion sur une centrale incendie ?

Seuls la fiche de la sirène et le manuel de la centrale peuvent le dire. Le circuit de la MAG2/4, par exemple, fournit 24 V, 0,3 A et attend une résistance de 10 kΩ en bout.

Combien de sirènes sur un circuit ?

Cela dépend du courant de chaque sirène, du manuel de la centrale et de la chute de tension. À titre de calcul : 0,3 A divisé par 25 mA donne 12.

Que fait le bouton vert ?

Il déverrouille une porte d'urgence en agissant sur sa serrure, dans le contrôle d'accès. Il ne remplace pas le déclencheur rouge de la centrale incendie.

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Sources

  • Teletek : manuel MAG2/MAG4 ; fiches SensoMAG MCP50, SF100 RSST, SF100 WSST et SensoIRIS WSST IS EN 54-23
  • Elkron : fiches des déclencheurs P440 et FM500 et de la sirène HPA100/HPA100F
  • Pfannenberg et Apollo (résumés d'EN 54-23) ; ISO 7240-11:2005, aperçu
  • ZKTeco : page produit ZKABK900A-R/G ; Hikvision : fiche DS-PS1-E-WB

Mis à jour le 4 novembre 2026. Rédaction : MA SECURITE.

Tourniquets, couloirs rapides et barrières
Un tourniquet tripode laisse passer une personne par rotation, un couloir rapide la guide entre deux battants surveillés par des capteurs, une barrière arrête un véhicule. Les fiches ZKTeco donnent le débit, la largeur de voie et le comportement lors d'une coupure ou d'une alarme incendie.